14-18Hebdo

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60e semaine de guerre - Lundi 20 septembre au dimanche 26 septembre 1915

 

LUNDI 20 SEPTEMBRE 1915 - SAINT EUSTACHE - 414e jour de la guerre

MARDI 21 SEPTEMBRE 1915 - SAINT MATHIEU - 415e jour de la guerre

MERCREDI 22 SEPTEMBRE 1915 - SAINT MAURICE - 416e jour de la guerre

JEUDI 23 SEPTEMBRE 1915 - SAINT LIN - 417e jour de la guerre

VENDREDI 24 SEPTEMBRE 1915 - AUTOMNE- N.-D. DE LA MERCI - 418e jour de la guerre

SAMEDI 25 SEPTEMBRE 1915 - SAINT FIRMIN - 419e jour de la guerre

DIMANCHE 26 SEPTEMBRE 1915 - SAINTE JUSTINE - 420e jour de la guerre

Revue de presse

-       L'Angleterre face à face avec le service obligatoire

-       Les Italiens progressent dans la zone du mont San Michele

-       Vers Constantinople, l'effort allemand a commencé

-       Les Autrichiens subissent un grave échec au nord-ouest d'Arsiero

-       Les troupes russes ont réussi à échapper à l'étreinte de l'ennemi

-       L'Angleterre va doubler ses impôts

-       Nos avions bombardent le Palais royal et la gare de Stuttgart

-       L'ours russe n'est pas abattu

-       La mobilisation bulgare - Les Grecs appellent 20 classes

-       Les Russes reprennent Loutzk. Ils y font plus de 4,000 prisonniers

Morceaux choisis de la correspondance

20 septembre - ELLE.- J’ai seulement reçu ce matin ta lettre du 15, je n’avais rien eu de toi depuis trois jours et ai été heureuse de savoir que tu allais toujours bien et étais satisfait de tes compagnons.

 

Tu me dis que la brume empêche les fréquentes sorties en aéroplane. Ici au contraire nous avons un temps radieux et nous venons d’assister à un tir furieux contre un taube, c’était la première fois que nous voyions des éclatements d’obus de si près. On a bien tiré 30 coups de canon, mais l’aéroplane était très haut, il filait vite et n’a pas été atteint. Les enfants et moi aurions bien voulu qu’il tombât pas loin de nous, car inutile de te dire qu’en imprudents nous avions bien vite couru devant la maison au premier coup de canon perçu et nous amusions à compter et admirer les beaux éclatements dans le ciel. Tu comprends, nous ne sommes pas blasés comme vous sur ce genre de spectacle.

 

A part cela rien de saillant, Georges B. nous a envoyé sa photographie près de son grillage derrière lequel on voit des fils de fer à épines. Il a un peu maigri mais a cependant bonne mine, bien sanglé dans une veste blanche, raie bien faite, jeune homme toujours élégant. Sa carte était venue vite, elle était datée du 9 septembre - 11 jours, ce n’est pas beaucoup. Il a de nouveau reçu lettre et cigarettes du prince Max de Bade, c’est bien charitable, nous pensions qu’après les bombardements de Karlsruhe, il ne serait plus si aimable. Demain c’est son anniversaire. Maman aurait aimé fêté ses 30 ans avec lui.

 

Il fait si beau que nous avons le projet pour demain d’aller à Nancy en auto. Maman a à y faire et nous irons toutes les trois. Thérèse et moi nous changerons comme conducteurs pour ne pas nous fatiguer et nous passerons par Gerbéviller pour voir les incendies des Allemands. Cela nous fera une petite sortie avant l’hiver. La voiture est bien en ordre, j’ai essayé les phares tout à l’heure, mis du pétrole dans les lanternes, nous sommes parés et prêts à courir. Que ma femme est donc voltigeante, vas-tu dire ? Tu n’as pas la chance de pouvoir circuler beaucoup, toi mon Geogi.

 

Grand’mère a fait installer une balançoire et trapèze. André peut monter seul sur le trapèze, je lui ai montré à descendre en faisant ce qu’on appelle je crois un rétablissement, moi je nomme cela pirouette. Mais je ne suis pas un bien bon professeur de gymnastique et nos enfants ne sont pas très braves, ils ont toujours peur de tomber. Robert, je crois, serait plus téméraire mais je ne lui fais pas faire d’exercices violents de crainte de le fatiguer.

 

A quand la fin de cette guerre. On est fort content de partir en permission mais c’est dur de reprendre l’habitude de n’être plus avec sa Mimi chérie et ses enfants chéris.

21 septembre - LUI.- J’ai reçu ta lettre du 17 et aussi ta si bonne lettre du 16, où tu me dis des choses si tendres que j’en suis tout ému. Ma Mi, ma chérie, à quand la fin de cette guerre. Je crois qu’on est fort content de partir en permission, mais c’est dur de reprendre l’habitude de n’être plus avec toi sa chérie et ses enfants chéris. N’oublie pas de m’envoyer la photographie que tu avais tant de mal à développer en m’écrivant car je suis toujours heureux de les recevoir. J’ai le temps pour les chaussures mais je serai quand même content de les recevoir. Il fait très beau actuellement mais si le temps se mettait à la pluie je crois qu’une de mes paires de souliers au moins prendrait l’eau.

 

Je t’ai dit où j’étais maintenant et tu as pu te rendre compte que c’était assez loin de mon ancien cantonnement. J’y vais cependant de temps à autre car j’ai conservé malgré tout le commandement de ma batterie, auquel je tiens par dessus tout. Cela me donne un peu plus de mal mais je ne veux pas faire comme P.M.[1] et me plaindre tout le temps. D’ailleurs je n’ai pas à me plaindre. Je trotte seulement beaucoup de côté et d’autre. Il faut voir le colonel, les officiers d’infanterie, aller à Soissons de temps à autre. Tout cela me fait beaucoup de bien et est plutôt au contraire très agréable par ce beau temps. Le sous-lieutenant Zemb fait un stage dans l’aviation, de sorte que Bonnier et moi sommes seuls pour assurer le service et il y a pas mal à faire. J’ai proposé Zemb pour le grade de lieutenant car c’est un excellent officier.

 

Remercie Magui de son sac à couchage. Inutile de te dire que je n’en ai aucun besoin actuellement. Si nous avançons, j’en ai un qui suffit.

 

22 septembre - ELLE.- J’ai trouvé hier soir en rentrant de Nancy ta lettre du 17 et les photos qu’elle contenait et ce matin j’ai déjà la lettre du 19 sept. J’en suis ravie et ai été heureuse de te reconnaître dans les photos et de retrouver ton geste familier roulant une cigarette et tenant ton paquet de tabac. C’est bien là mon Geogi avec ses petites habitudes : pas de manchettes, mais un gros paquet de tabac qui est dans les mains ou gonfle sa poche d’une façon peu esthétique. Heureusement que nous savons, puisqu’il nous l’a si souvent répété, que c’est moralement qu’il a ses élégances.

 

Nous avons fait hier une excellente course jusqu’à Nancy, cela a été un peu long à cause des arrêts des postes de territoriaux ou de gendarmes pour le contrôle des laissez-passer qui devient plus sévère. Chaque poste doit inscrire le nom du propriétaire de la voiture, des personnes qu’elle contient, son numéro, le numéro du laissez-passer, de l’armée qui l’a délivré, où l’on va, d’où on vient, etc. Pour nombre de territoriaux qui ont bien du mal de lire et autant d’écrire, tu devines que c’est un travail lent et fastidieux. Ils grognaient tous « Quelle idée de nous faire faire toutes ces écritures, on croirait bien que vous êtes des malfaiteurs Mesdames, et on n’a qu’un sou par jour pour faire tout cela ». Voilà bien l’esprit frondeur des Français, il fallait que ce soit nous qui leur disions « Voilà bien de quoi ».

 

A Rambervillers, nous nous sommes arrêtées pour acheter des vases en grès flammé. Du magasin où on ne voulait pas ouvrir, nous sommes allés à l’usine, ce qui nous a perdu une bonne ½ heure. Nous n’avons guère quitté Rambervillers que vers neuf heures et avons commencé à circuler sur la route entre des trous d’obus, des tombes de soldats de l’année dernière, et traversant des villages en ruines : Roville aux Chênes, St Pierremont, Gerbéviller surtout, un quartier de Lunéville. En voyant tout cela, nous nous félicitions de plus en plus d’avoir été épargnés.

 

A St-Nicolas, j’ai demandé à Thérèse qui conduisait depuis Gerbéviller de m’arrêter à la basilique que je n’avais jamais vue que de loin et ai dit une bonne prière pour mon chéri.

 

Nous sommes arrivées à Nancy pour midi moins le quart, avons acheté un jouet pour la petite Colette Michaut, un sac de classe pour Dédé et enfin débarqué chez les Vautrin. Tante Anna et Madeleine étaient là. La permission d’Edouard a eu un heureux résultat pour la classe 1936. La brave Madeleine a de fréquents malaises le matin, mais va très bien à part cela.

 

Peu après sont revenus l’oncle Vautrin et Vovonne[2], l’un de ses opérations et l’autre de l’ambulance où elle raccommode le linge des blessés. Nous avons eu une pénible surprise en voyant l’oncle Vautrin extrêmement maigri, voûté et blanchi, l’aspect vieux. Sa saison du Mont-Dore l’a extrêmement fatigué, il commence seulement depuis huit jours à en ressentir les effets, sa toux a bien diminué. Edouard et Camille sont dans l’Argonne et annoncent une action importante imminente.

 

L’après-midi, je suis allée avec Robert que j’avais emmené à cet effet voir le Dr Haushalter. Mais il avait été forcé de s’absenter et nous avons eu la malchance de ne pas le voir. Thérèse a fait quelques courses et nous sommes reparties à 4 heures par Roville, Charmes et Epinal cette fois. Nous n’avons pas eu un ennui de pneu ou moteur et sommes très contentes de la voiture que nous conduisons très facilement. Thérèse va même un peu vite.

 

André et Noëlle avaient été se promener avec Marie Krantz et les jeunes Thomas et Marie Rayel jusqu’à la Rosière, où ils ont trouvé Mr Bertin qui y joue à l’homme des bois. Il s’y installe dans une ferme abandonné, y dîne, y couche quand l’envie lui en vient. Il y a transporté les fusils, casques allemands trouvés par son fils, ce qui a intéressé les enfants.

 

J’attends toujours la fameuse offensive que Paul m’avait annoncée pour le 15 septembre.

23 septembre - ELLE.- Tu sais que je vais décidément beaucoup mieux. Je n’ai pas été fatiguée de mon voyage à Nancy et pourtant j’ai été assez secouée ayant fait le retour presqu’entier sur le petit siège d’arrière qui manque un peu de confortable. Une bonne nuit avec un excellent sommeil comme je l’avais avant d’être malade (je l’ai retrouvé depuis quelques semaines) et je ne ressentais aucune fatigue le lendemain matin.

Il fait toujours un temps exquis, les enfants et moi passons nos journées dehors et ne rentrons qu’à la nuit.

 

J’ai reçu une lettre d’Emile Lemaire qui m’annonce la prochaine arrivée à Cheniménil de son beau-frère Ernest Nauroy et me demande de le recommander aux officiers. Le brave homme s’imagine sans doute que je les connais, mais je n’ai jamais parlé qu’au capitaine Cardes, qui ne s’occupe pas du tout du personnel. Je lui ai néanmoins répondu que je recommanderais Mr Nauroy à l’occasion. Il me dit qu’il cherche à remettre la seconde filature en marche. A Cornimont, on me l’avait déjà dit, car la trame est très difficile à trouver et coûte très cher. Il faut croire que tout le monde en manque, car Mr E. Walter est venu trouver Thérèse l’autre jour, lui disant qu’on le prévienne dès que l’usine remarchera, car il a absolument besoin de fil. Il avait entendu dire que l’usine allait être remise en route.

 

Nous attendons Paul demain pour déjeuner (j’attends toujours la fameuse offensive qu’il m’avait annoncée pour le 15 sept.).

Ah mon pauvre chéri, quels pauvres alliés ! Leur folle course à rebours recule ton retour de plus en plus. Quand se reverra-t-on ? Pendant ce temps on vieillit et j’aurai des cheveux blancs quand tu reviendras.

Et les Balkans ? Qu’en dis-tu ? Cela a l’air de mal marcher pour nous. Si les Bulgares allaient donner un coup de couteau dans le dos des Serbes, ce serait bien mauvais ! Avec ces espèces de Russes qui fuient à grande vitesse, ah mon pauvre chéri, quels pauvres alliés ! Leur folle course à rebours recule ton retour de plus en plus. Quand se reverra-t-on ? Je commence à croire que les Anglais n’avaient pas tort, en arrivant l’an dernier, de faire des baux de trois ans à Berck et autres lieux du littoral, mais pendant ce temps on vieillit et j’aurai des cheveux blancs quand tu reviendras.

 

25 septembre - ELLE.- Nous avons eu hier la visite de Paul, toujours très entrain dans ses affaires. Il part aujourd’hui pour Paris où il retrouvera sa femme qui y est depuis huit jours. Comme il y restera deux ou trois semaines, il emmène Gustave, qui lui servira de secrétaire. Il nous a dit que les assurances refusent toujours de reprendre leur contrat pour la filature occupée, il va donc envoyer la lettre à l’autorité militaire pour leur montrer que c’est bien eux qui nous empêchent de travailler, puisqu’ils ne veulent pas non plus prendre la responsabilité d’un incendie éventuel. Puisqu’ils ne veulent pas s’en aller, qu’ils paient. Voilà l’hôtel Sarciron au Mont-Dore qui abrite juste 30 blessés, qu’on loue 150 000 francs par an. Il me semble que le parc automobile est aussi important qu’une ambulance au point de vue Défense nationale et que les intérêts d’une usine valent ceux des actionnaires d’un hôtel. Enfin Paul dit qu’il ne se décourage pas et recommencera les démarches jusqu’à ce qu’il les mène à bonne fin.

 

Nous allons tous très bien. André et Noëlle ont une mine excellente. Ils sont tous bien sages en ce moment. André a bien fait ses devoirs bihebdomadaires hier tout seul, il avait un problème d’intérêt : que rapporteront 7 500 fr. placés au taux de 4,50 ? Il aime mieux ceux-là que ceux qu’il avait précédemment : « Un fermier a acheté 60 poulets à 6,50 la paire. Il les a revendus 250 francs. Quel est son bénéfice ? » Tu comprends, il y avait plusieurs opérations, c’était bien embarrassant. Tandis que la règle de trois est bien plus facile.

 

Hier soir entre 5 et 6, nous avons eu la visite de l’oncle Henry retour de Nomexy. Il avait l’air tout guilleret, je pense que le résultat a dû être beau, car je sais que l’oncle Paul a acheté beaucoup de coton l’an dernier quand il ne valait que 53 francs. Maintenant qu’il en vaut presque 100, il a une belle marge. Mais le pauvre oncle Paul, il n’en est pas plus heureux. D’après tante Anna, son ménage est un vrai enfer. Certainement si Titite n’était pas en âge d’être mariée prochainement, ils divorceraient.

 

25 septembre - LUI.- J’ai reçu ta bonne lettre du 20 et ne suis pas du tout étonné, vous connaissant toutes bien, que vous ayez fait le projet d’aller à Nancy en auto. Mais, comme je connais aussi la prudence de Maman, si elle te permet cette folie, c’est que tu vas tout à fait bien, que tu ne crains plus guère la fatigue et tu comprends, ma Mi, que j’en suis ravi.

 

Nous sommes occupés ces jours-ci et je suis toujours pendu au téléphone. Cela me rappelle mon cher frère, mais je n’aime pas beaucoup cela, d’autant plus que les téléphones ne marchent pas bien, que les ordres qu’il faut donner sont pressants et que l’on s’impatiente facilement même quand on a mon caractère. J’aime décidément mieux le commandement de ma batterie et je pense bien qu’on ne songera pas à me nommer chef d’escadron car je refuserais carrément, d’autant plus que je n’ai pas toujours les idées des chefs et que forcément il y a des petites discussions. Ici nous n’attaquons d’ailleurs pas à fond. Le mauvais temps sévit depuis deux jours et l’on s’aperçoit que l’hiver approche à grands pas. Pourra-t-il filer bien vite afin qu’on se retrouve, n’est-ce pas ma Mi. Qu’il fera doux alors ! Mais patientons encore, j’espère cependant toujours.

 

Je t’ai envoyé aujourd’hui un stock de lettres et les journaux, que tu voudras bien me conserver parce qu’on nous a prévenus de n’avoir que notre cantine et j’aurai bien du mal de tout caser.

 

Gravures du Petit Journal - Supplément illustré - 26/09/1915 (N° 1292)

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Le tsar à la tête de ses troupes

La décision prise par le tsar d’assumer le commandement en chef des armées russes a été accueillie non seulement en Russie mais chez toutes les nations alliées comme l’acte le plus favorable à l’heureuse issue de la guerre. C’est, comme le dit justement un de nos confrères, « l’espérance définitivement coupée aux Allemands de voir derrière le front oriental germer les profitables dissentiments nationaux dont ils seraient les heureux bénéficiaires, c’est l’affirmation catégorique que, contre eux, il n’existe qu’une Russie, de même que, contre eux, il n’existe qu’une France ; c’est un échec aux manœuvres de leurs agents et de leurs espions, et qui préparent l’échec aux manœuvres de leurs généraux. » C’est dans le même esprit que la presse russe interprète la décision impériale : « L’ennemi, dit le ‘Novoïé Vremia’, en fonçant sur nous de toute sa puissance militaire, espérait briser, non pas notre résistance qui est inébranlable, mais notre fermeté d’esprit ; en occupant une partie de notre territoire il espérait nous forcer à demander la paix. Il doit renoncer à ses desseins, car le tsar, en se mettant à la tête de ses armées, a complètement dissipé les espérances de paix conçues par les Allemands. Désormais, le soldat russe, exalté par la présence du tsar, réalisera des exploits qui paraissent irréalisables. »

 
 

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Un émouvant incident de guerre - Le fanion retrouvé

Cette page représente une scène qui fut d’une émotion intense pour les soldats qui y assistèrent. L’an dernier, au cours d’une retraite douloureuse, une compagnie de chasseurs avait dû enterrer son fanion pour ne pas le laisser aux mains de l’ennemi. Dernièrement, cette même compagnie occupait de nouveau le terrain qu’elle avait dû céder alors. Et, devant tous les hommes assemblés, le fanion fut exhumé. Un général commandant d’armée assista à cette touchante cérémonie, et décora le fanion de la Croix de guerre. « Vous saviez bien, dit-il aux soldats, qu’un jour vous viendriez le reprendre. En vrais chasseurs. Vous n’avez pas désespéré ! » Et il embrassa l’étoffe glorieuse que le capitaine inclinait doucement vers ses lèvres.

 

Les instantanés de la guerre (photos)

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A Brest-Litowsk - Les Russes ont brulé la Citadelle avant de partir

Les Allemands n'ont pu sauver que des sacs de blé de l'incendie de Brest-Litowsk

Derrière la retraite russe : Tout brûle

Affûts de canons détruits par les Russes à Brest-Litowsk

A Novo-Georgiewsk. Automobiles détruites par les Russes

A Novo-Georgiewsk. Bateaux sur la Vistule détruits par les Russes

Une tranchée à Neuville-Saint-Wast

Pontonniers allemands rétablissant un pont sur la Vistule

Le prince de Bavière devant la cathédrale russe de Varsovie

Le bon poilu

 

Les instantanés de la guerre (photos)

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Un 75 faisant feu sur un avion

L'examen de la grenade

Enterrement d'un soldat français aux Dardanelles

La tombe d'un brave au milieu d'un champ de blé

Au cantonnement

Vue générale d'Ablain-Saint-Nazaire

Le général de Maud'huy embrassant une Alsacienne

La partie de manille

La lecture de la lettre

Ablain-Saint-Nazaire - Ce qui reste de l'église

 

Thèmes qui pourraient être développés

  • Angleterre - Le service obligatoire en Angleterre
  • L'Angleterre va doubler ses impôts
  • Bulgarie - Mobilisation bulgare
  • Prisonnier - Vêtements
  • Prisonnier - Lettre et cigarettes du prince Max de Bade
  • Allemagne - Bertha Krupp
  • Contrôles sur les routes - Laissez-passer
  • Les Balkans
  • Aviation - Mort du lieutenant de Maud'huy, fils du général
  • Dédommagements - L'hôtel Sarciron au Mont Dore qui abrite juste 30 blessés est loué 150 000 F/an
  • Les pensions militaires
  • Allemagne - L'emprunt allemand ferait 12 milliards de marks
  • Russie - Le tsar et ses soldats (LPJ Sup)
  • Russie - La retraite russe (LPJ Sup)
  • Les instantanés de la guerre (Photos dans LPJ Sup)
  • Religion - Fête religieuse - Notre-Dame de la Merci - 24 septembre


[1] P.M. : Pierre Mangin

[2] Vovonne : surnom d’Yvonne Vautrin



18/09/2015
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