14-18Hebdo

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210e semaine de guerre - Lundi 5 août au dimanche 11 août 1918

LUNDI 5 AOUT 1918 - SAINT ABEL - 1464e jour de la guerre

MARDI 6 AOUT 1918 - TRANSFIGURATION DE NOTRE-SEIGNEUR - 1465e jour de la guerre

MERCREDI 7 AOUT 1918 - SAINT GAETAN - 1466e jour de la guerre

JEUDI 8 AOUT 1918 - SAINT CYRIAQUE - 1467e jour de la guerre

VENDREDI 9 AOUT 1918 - BIENHEUREUX JEAN-MARIE VIANNEY - 1468e jour de la guerre

SAMEDI 10 AOUT 1918 - SAINT LAURENT - 1469e jour de la guerre

DIMANCHE 11 AOUT 1918 - SAINTE SUZANNE - 1470e jour de la guerre

Revue de presse

  • Fismes pris d’assaut par les troupes américaines – La Vesle franchie en plusieurs points
  • A Reims - Comment fut sauvée la châsse de Saint-Rémy
  • M. Clemenceau visite les pays reconquis
  • L'intervention alliée en Sibérie
  • La formidable puissance des Etats-Unis
  • Succès franco-italien sur le plateau de l'Asiago
  • Nous sommes au nord de la Vesle – Albert évacué par les boches
  • Le bombardement de Paris a repris - Bertha se réveille
  • Le quatrième anniversaire de l’entrée en guerre de l’Angleterre
  • Consécration de la Victoire – Foch maréchal de France – Pétain : médaille militaire
  • M. Malvy condamné par 101 voix contre 81 - La Haute-Cour le déclare coupable de forfaiture et le frappe de cinq années de bannissement
  • Le prix du pain à Vienne est presque doublé
  • Nouvelle victoire – Sur la Somme, Anglais et Français enlèvent les lignes allemandes sur 25 kilomètres – Des milliers de prisonniers - La victorieuse avance franco-britannique continue
  • Les Etats-Unis lanceront 120 divisions sur le front occidental
  • La Société des Nations et le droit international
  • Montdidier repris – 25 000 prisonniers
  • L'agonie du régime bolchevik
  • Lénine envisage l'état de guerre avec l'Entente

 

Morceaux choisis de la correspondance

La correspondance de Georges et Marie Cuny s’arrête le 29 juin 1918 (aucune lettre n’a été retrouvée après cette date, à part quelques cartes adressées à leur fille Noëlle). Pour couvrir cette période du second semestre 1918, j’ai utilisé l’historique des faits dans le Journal des Marches et Opérations en 1918 du 260e Régiment d’Artillerie de Campagne et dans celui du 2e Groupe du même RAC (groupe dont Georges Cuny était le commandant). Ces documents nous permettent de continuer l’histoire (en tout cas militaire) d’un des protagonistes de la correspondance. Ces JMO sont disponibles sur Internet – Site « Mémoire des Hommes ».

 

 

Journal des Marches et Opérations - 260e RAC

 

 

5   août

 

 

Dans la matinée reconnaissances des Cdts de groupe : le 1er g. prendra position à l’O. de Thennes, le 2e g. au N. de Thennes, le 3e g. à la halte de Thézy. Dans l’après-midi reconnaissances des Cdts de Batie. Dans la nuit du 5 au 6 août premier approvisionnement en munitions des futures positions.

 

 

6   août

 

 

Dans la nuit du 6 au 7 nouveau ravitaillement des positions. Un auto-canon par batie est monté aux positions.

 

 

7   août

 

 

Le reste des canons est monté aux positions pendant la nuit du 7 au 8 août. Le Lt colonel Coléno reprend le commandement du Régt, le Lt colonel Bossu étant rentré de permission. Dans l’après-midi, le Lt colonel Coléno va occuper son poste de combat à l’ouest de Thennes. Dans la nuit du 7 au 8 août, les positions sont à nouveau approvisionnées en munitions.

 

 

8   août

 

 

L’attaque a lieu aujourd’hui à 5h05. La préparation commence à 4h20. Dès le début, tout marche bien, l’ennemi offre peu de résistance.

 

A 8h nos fantassins sont arrêtés par un nid de mitrailleuses qui se trouvait dans un bosquet au bord de Villers aux Erables.

 

A 9h, le Lt colonel Coléno se trouve à la corne N.E. du bois de Moreuil où il a été convoqué par le général cdt la 153e D.I.

 

A 10h Villers aux Erables est occupé par notre infanterie.

 

A 12h le P.C. du Régt s’installe jusqu’à nouvel ordre à Villers aux Erables.

 

A 13h après une courte préparation et grâce à l’emploi des tanks le nid de mitrailleuses est réduit et notre ligne portée au-delà de Mézières, à 3 km en avant d’Hangest-en-Santerre.

 

Les groupes viennent prendre position à 16h près de Villers aux Erables.

 

Attaque d’Hangard à 18h30 avec emploi de tanks. L’attaque ne réussit pas.

 

Pendant la nuit notre infanterie occupe Fresnoy-en-Chaussée.

 

Pertes en officiers : S/Lieutt Fiorconi, très grièvement blessé, avant-bras droit arraché – S/Lieutt Jouannes blessé à la poitrine en séton par balle.

 

 

9   août

 

 

L’attaque reprend à 8h. Notre infanterie s’empare de Hangest-en-Santerre, mais ne peut déboucher au-delà.

 

Le Régt entier se déplace et vient prendre position dans le ravin au S.O. de Fresnoy-en-Chaussée. Le P.C. du Régt se déplace et vient s’installer à Fresnoy en Chaussée, où il fonctionne à partir de 13h. A 17h30, notre infanterie se porte de nouveau à l’attaque mais ne peut progresser.

 

 

10   août

 

 

Reprise de l’attaque à 4h30. Cette fois l’opération marche bien, les Allemands se repliant rapidement sur leur ancienne position de Roye. Notre infanterie enlève la station d’Hangard, dépasse Arvillers et arrive bientôt aux lisières d’Erches.

 

Le Régt tout entier se déplace dès le début de l’action et vient se mettre en position de rassemblement dans la région au S. d’Arvillers. Le P.C se transporte lui-même à Arvillers.

 

A 10h notre infanterie a pris et dépassé Erches. Le Régt se déplace de nouveau et vient prendre position de rassemblement à l’O. d’Erches.

 

A 12h Andechy est enlevé. Le P.C du Régt se transporte à Erches.

 

Notre infanterie ne peut déboucher d’Andechy et est arrêtée par Villers lès Roye qui est très fortement tenu.

 

Pertes en officiers : S/Lieutt Trémaud qui commandait une pièce détachée à l’infanterie, blessé à la cuisse par balle – S/Lieutt Hache mortellement blessé à la position de batie.

 

Au 2e groupe, près d’Andechy, alors que sa batterie venait déjà de démolir une mitrailleuse, le S lieutt Trémaud s’étant montré pour observer plus facilement est blessé d’une balle de mitrailleuse au bras. Le mdl des logis Dumond envoyé pour le remplacer est blessé également par un éclat d’obus. Un conducteur de la 26e Bie a été blessé d’une balle de mitrailleuse en conduisant un canon à cette pièce.

 

 

11   août

 

 

L’attaque reprend à 4h30. Barrage roulant. 3 servants de la 25e Bie sont blessés pendant le tir : Triboulet, Feugier et Barrand. Le tir ne s’exécute pas moins dans de bonnes conditions.

 

Mais notre infanterie, soumise à un très violent feu de mitrailleuses, ne peut déboucher.

 

Reprise de l’attaque le soir à partir de 18h : le 9e zouaves progresse légèrement, le 1er mixte ne peut avancer.

 

Pertes au 2e groupe : Aux avant-trains il y eut 2 tués : Recordon Valère de la 26e et Lamy Paul de la 24e Bie, + 5 blessés : Benay, Cogier,   Voilette, Beauvois, Joubert de la 24e Bie. 18 chevaux sont tués ou blessés.

 

A 11h un avion ennemi survolant les échelons qui se trouvaient dans un bois au sud d’Erches lance des bombes. Sont tués les canonniers : Roux Benoît, Perdrix, Courbet, sont blessés : Guinent, Castella, Retoulleau, Audounet, Rollin, Chanay, Monnet, Nerzic, Penet, Reverdy, Jaccoud, Feuillet, de la 24e Bie. Ont été tués également 22 chevaux.

 

 

 

Gravures du Petit Journal - Supplément illustré - 11/08/1918 (N° 1442)

 

Nos chefs victorieux - Le général Degoutte - Le général Mangin - Le général Berthelot

LPJ Illustre 1918-08-11 A.jpg

 

Le général Mangin

 

Nous pourrions dire du général Mangin ce que nous disions il y a huit jours à cette même place du général Gouraud. Lui aussi est de cette belle lignée des grands soldats d’Afrique qui donnèrent à la France son empire colonial. Originaire d’une vieille famille lorraine qui fournit tour à tour à la France de glorieux soldats et d’intègres magistrats, le général Charles-Marie-Emmanuel Mangin est né à Sarrebourg le 6 juillet 1866. Ses parents avaient quatre fils, tous quatre se consacrèrent à l’œuvre de colonisation française. Le premier, Henri, fut tué au Tonkin en 1885. Il était lieutenant et avait 27 ans. Le second est le vaillant général qui vient, une fois de plus, de conduire nos troupes à la victoire. Le troisième, Georges, était, à 32 ans, capitaine et officier de la Légion d’honneur, lorsqu’il fut tué en 1909 en Mauritanie, où il faisait partie de la petite armée commandée par Gouraud. Le quatrième enfin, Eugène, servait aussi dans un autre milieu de la colonisation française : il s’était fait Père-Blanc. La guerre l’a transformé en sergent de tirailleurs sénégalais.

 

Un « Ancien Africain » résumait naguère, dans ‘l’Illustration’, la glorieuse carrière du général Mangin : il rappelait fort à propos une lettre du général Archinard qui sert de préface au beau livre que publia Mangin en 1910 sur la ‘Force noire’. « Archinard, dit-il, qui est, avec Gallieni et Lyautey, l’un de nos grands Africains, ancien commandant supérieur du Soudan français, rappelle dans cette lettre du 15 mai 1910, comment il reçut le jeune sous-lieutenant Mangin des mains de son père en 1887 : « Votre père venait me demander de vous emmener au Soudan et, pour me décider à le faire, car je vous trouvais bien jeune pour affronter pareilles fatigues sous pareil climat, il me répondait de vous et m’énumérait tous ceux dont vous teniez et qui étaient tombés sur les champs de bataille tués ou blessés. Je vous ai emmené et vous avez continué les traditions de la famille et, tout dernièrement encore, pendant que votre jeune frère tombait glorieusement en combattant en Mauritanie, vous méditiez à Dakar sur les moyens d’augmenter les forces de la France en utilisant ces magnifiques troupes noires au milieu desquelles vous avez reçu de belles blessures et que vous avez toujours conduites aux succès et aux victoires. »

 

A cette époque, Mangin était colonel ; il avait déjà à son actif, outre sa participation à la fameuse mission Congo-Nil, maintes campagnes au Soudan, au Tonkin, dans l’Afrique Orientale, au Congo. Il avait été blessé trois fois à l’assaut de Diéna au Soudan, en 1910 ; une autre fois à l’assaut de Boscé toujours au Soudan en 1892. Il allait repartir pour de nouveaux dangers, pour de nouvelles victoires : « Vous allez retourner en Afrique, lui écrivait encore Archinard. Ce qui vous attend, ce ne sont pas seulement les grands coups de sabre donnés à la tête des spahis que vous, lieutenant d’infanterie de marine, avez aussi commandés ; ce n’est pas seulement l’attrait du danger en franchissant une rivière ou en combattant dans les rues d’un village, ni les indicibles joies de voir après des heures, des journées de réflexion et d’efforts, l’ennemi déconfit hésiter, se découvrir et montrer son dos ; ce qui vous attire, c’est avant tout l’amour du Pays. Le Pays ! il est donné à tout le monde de le bien servir en s’acquittant consciencieusement de la besogne quotidienne, mais il n’est donné qu’à un petit nombre de le servir en agitant et en faisant admettre par tous des idées nouvelles, production de force, de richesse, de sécurité… »

 

On ne pouvait mieux dépeindre l’âme de cet ardent Français qui, entre deux campagnes, se préoccupait de signaler et d’organiser de nouvelles forces pour la sauvegarde du pays ; des forces puisées parmi ces populations noires qu’il connaissait si bien, et sur lesquelles il avait su prendre, par son héroïsme, par son esprit de justice, par ses talents d’administrateur un si grand ascendant.

 

L’« Ancien Africain », biographe de Mangin, dit encore très justement : « Les grands coloniaux ont tous eu le sens de l’organisation. Mangin avait eu l’occasion de commander des troupes noires ; il avait apprécié leurs qualités d’endurance, d’élan au combat, de résistance, de fidélité au chef. Il estimait qu’on pouvait tirer d’elles un parti meilleur, en former des contingents plus importants, et il le croyait d’autant plus que le manque de natalité en France nous obligeait à chercher ailleurs des ressources en hommes si nous voulions assurer notre sécurité nationale en même temps qu’étendre notre influence dans le monde. Il fit auprès du gouvernement et du public une campagne de démarches persuasives. C’était un genre de campagne nouveau pour lui ; mais il avait l’habitude de réussir. Son livre, la ‘Force noire’, montre le dépeuplement de la France qui est le plus grand danger pesant sur notre avenir, rappelle le parti tiré des troupes noires dans l’antiquité et dans les armées contemporaines, ramasse en un faisceau d’arguments la nécessité d’organiser cette force dans nos colonies d’Afrique.

 

La ‘Force noire’ parut en 1910. Dans la conclusion, le colonel Mangin rappelle les paroles prophétiques de Prévost-Paradol en 1868 : « La France approche de l’épreuve la plus redoutable qu’elle ait encore traversée. La France et la Prusse ont été de loin lancées, pour ainsi dire, l’une contre l’autre, à peu près comme deux convois de chemin de fer qui, partant de points opposés et éloignés, seraient placés sur la même voie par une erreur funeste… » Les reprenant à son compte, Mangin ajoutait : « Préparons-nous ». Et il conseillait dès lors de puiser en Afrique comme dans un riche réservoir humain… » Le rôle important que nos troupes coloniales ont joué dans cette guerre, la gloire dont elles se sont couvertes, justifient pleinement les espérances que le chef perspicace avait mises en elles.

 

Après 1910, la carrière militaire de Charles Mangin se poursuivait au Maroc. Le 7 septembre 1912, la colonne qu’il commandait prenait Marrakech. Le 10 octobre, Mangin obtenait la cravate de commandeur de la Légion d’honneur. L’année suivante, au combat de Kasbah-Zidania, il recevait sa quatrième blessure. Nommé général de brigade en 1913, Mangin se trouvait par hasard en France quand la guerre éclata. A la tête d’une brigade de la 5e armée, il combat vaillamment en Belgique ; puis à la tête d’une division, il prend part à la bataille de la Marne, culbute les troupes allemandes qui se trouvent devant lui et les poursuit jusqu’aux portes de Reims.

 

Après plusieurs mois très durs sur l’Aisne, la division Mangin, qui n’a cessé de se signaler, va prendre part aux affaires de Neuville-Saint-Vaast et du Labyrinthe. En mars 1916, Mangin est à Verdun. On sait quelle fut sa part de gloire dans la grande bataille : ce sont ses troupes qui reprirent le bois de la Caillette, et qui entrèrent dans le fort de Douaumont. Appelé au commandement d’un corps d’armée, Mangin se voit confier l’un des plus importants secteurs du front de Verdun. Dans l’exécution des plans de Nivelle et de Pétain et dans la victoire définitive, c’est à lui et à ses troupes que revient la plus large part. On sait enfin avec quelle vigueur la victorieuse offensive de ces jours derniers a été menée par le merveilleux conducteur d’hommes qui, après avoir bien servi son pays sur la terre d’Afrique, l’aura servi non moins glorieusement sur la terre française.

 

Le général Degoutte

 

Le général Degoutte, lui aussi, est de la grande et glorieuse famille des officiers coloniaux : il a fait campagne en Tunisie, à Madagascar, en Chine, au Maroc. Né le 18 avril 1866 à Charnay (Rhône), il entra à Saint-Cyr en 1888 et en sortit comme sous-lieutenant au 4e zouaves.

 

La guerre le trouva colonel, chef d’état-major d’un corps d’armée. Nommé général de brigade au début de 1916, il est promu général de division en septembre 1917, et nommé chef d’un corps d’armée.

 

Le général Degoutte a été cité deux fois à l’ordre de l’armée. Voici le texte de la dernière de ces citations, celle du 5 novembre 1917 : « Mis depuis quelques semaines seulement à la tête d’un corps d’armée d’attaque, a affirmé de nouveau, au cours des opérations sur l’Aisne, ses brillantes et solides qualités de chef. Après une préparation aussi habile que minutieuse, s’est emparé des positions fortement organisées défendues par des troupes les plus solides d’Allemagne et, poussant ses succès bien au-delà des objectifs assignés, a capturé près de 4 000 prisonniers, 134 canons, 282 mitrailleuses avec un matériel considérable. »

 

Appelé depuis lors au commandement d’une armée, celle qui opère au nord de la Marne, le général Degoutte a pris la part la plus éclatante aux glorieux événements de ces temps derniers.

 

Le général Berthelot

 

Le général Berthelot fut longtemps l’un des collaborateurs immédiats et les plus estimés du général Joffre. On sait qu’il fut, en 1916, mis à la tête de la mission militaire française envoyée en Roumanie. Sa collaboration fut des plus précieuses à l’état-major roumain. Récemment, il fut appelé au commandement de l’armée opérant à l’ouest de Reims. Et, dans ce poste de confiance, il a rendu les plus grands services et coopéré largement aux opérations qui déterminèrent le recul de l’ennemi.

 

 

Le pinard (photos)

LPJ Illustre 1918-08-11 C.jpg

Le pinard

En Alsace-Lorraine. Corvée de vin

Le pinard indispensable en route pour le front

L'arrivée du pinard

La distribution du pinard

Sous la tente on débouche quelques bonnes bouteilles à la santé de la France

Transport du pinard par voie

Le jus divin de France n'est pas dédaigné par les prisonniers boches

Tonneau de vin transporté sur un petit chemin de fer

 

Thèmes qui pourraient être développés

  • Front - Fismes pris d’assaut par les troupes américaines – La Vesle franchie en plusieurs points / Nous sommes au nord de la Vesle – Albert évacué par les boches / Nouvelle Victoire – Sur la Somme, Anglais et Français enlèvent les lignes allemandes sur 25 kilomètres – Des milliers de prisonniers - La victorieuse avance franco-britannique continue / Montdidier repris – 25 000 prisonniers
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  • Nos chefs victorieux - Le général Degoutte - Le général Mangin - Le général Berthelot (Portraits dans LPJ Sup)
  • Conseils pratiques - Travailler et vieillir (LPJ Sup)
  • Le pinard (Photos dans LPJ Sup)
  • Religion - Fête religieuse - Transfiguration de Notre-Seigneur - 6 août


03/08/2018
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