14-18Hebdo

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187e semaine de guerre - Lundi 25 février au dimanche 3 mars 1918

LUNDI 25 FEVRIER 1918 - SAINT MATHIAS - 1303e jour de la guerre

MARDI 26 FEVRIER 1918 - SAINT NESTOR - 1304e jour de la guerre

MERCREDI 27 FEVRIER 1918 - SAINT LEANDRE - 1305e jour de la guerre

JEUDI 28 FEVRIER 1918 - SAINT MACAIRE - 1306e jour de la guerre

VENDREDI 1ER MARS 1918 - SAINTE EUDOXIE - 1307e jour de la guerre

SAMEDI 2 MARS 1918 - SAINT CHARLES LE BON - 1308e jour de la guerre

DIMANCHE 3 MARS 1918 - OCULI - IIIe DE CAREME - 1309e jour de la guerre

Revue de presse

-       La capitulation de la Russie est complète - Les bolcheviks acceptent de nouvelles conditions de paix allemandes

-       Les élections espagnoles

-       Heureux coup de main en Haute-Alsace

-       Les affaires - Caillaux-Humbert-Desouches

-       Où déclencheront-ils leur offensive ?

-       Le Japon & l'anarchie russe - L'ambassadeur du Japon quitte Petrograd

-       L'heure d'été est fixée au 9 mars

-       La marche sur Petrograd - L'Allemagne refuse d'arrêter ses troupes - Petrograd se prépare à la résistance suprême - Trotsky démissionnerait

-       Les Turcs rentrent à Trébizonde

-       L'invasion de la Russie

-       Une catastrophe aux courses de Hong-Kong - 600 victimes

-       La reprise des pourparlers de Brest-Litovsk

-       Les négociations avec la Roumanie et les ambitions hongroises

-       Un navire-hôpital anglais a été torpillé – Sur 200 passagers il n’y en a actuellement que 31 de sauvés

-       La loi des loyers est votée - Plus de moratorium

-       Violentes attaques allemandes au nord de l'Aisne et en Champagne

-       La lutte d'artillerie s'est intensifiée au nord de Reims, en Champagne, au nord de Verdun et en Woëvre

-       Une nouvelle affaire d'espionnage - Cinq arrestations

-       Garros et Marchal seront fêtés à l'aéro-club

-       Raids allemands sur le front britannique

 

Morceaux choisis de la correspondance

Du 12 janvier au 11 mars - JMO 260e RAC/2e groupe.- Le groupe dont la zone d’action est le Ss secteur 2 Bois (droite du secteur des Chambrettes) exécute presque quotidiennement des barrages et des C.P.O. La plupart des barrages sont exécutés sous de violents bombardements ennemis.

 

Les permissions sont trop rares et si la guerre doit durer il faudra bien nous laisser plus de liberté.

25 février - LUI.- J’ai reçu tes deux bonnes lettres du 19 et du 20. Je ne pourrai certainement pas revenir pour le 30 mars, à moins que nous allions bientôt au repos et qu’on augmente le pour cent des permissionnaires, mais il n’y faut pas compter. D’autre part vous avez parfaitement raison de changer un peu de place après la 1ère communion mais, tant qu’à faire un si grand voyage, j’espère que vous vous installerez quelque part pour y rester au moins un mois, sans cela ce serait bien fatigant pour vous tous. Pour ma permission, ne vous occupez pas de moi, que j’aille à Docelles ou ailleurs cela m’est complètement égal. L’essentiel est que je sois avec vous. D’ailleurs cela n’est pas désagréable de changer quelquefois et je me rappelle que le séjour du Moulleau m’a beaucoup plu.

 

Ton major de cantonnement ne sait pas ce qu’il dit. Le foyer du soldat ne doit être ouvert qu’après la soupe du soir. Les hommes ont en général à faire jusque là, en tout cas les artilleurs puisqu’il faut bien qu’ils pansent leurs chevaux.

 

J’aurais bien voulu assister à la petite fête du 19. Mais non ma chérie tu n’es pas vieille, tu es toujours la toute jeune et toute belle pour ton Geogi. Tu sais il voudrait bien être avec toi, revoir toutes les bonnes choses qu’il aime tant et les couvrir de baisers. C’est assommant d’être si loin. Heureusement qu’on va quelquefois en permission et qu’on peut un peu se rattraper, n’est-ce pas chérie. Mais les permissions sont trop rares et si la guerre doit durer il faudra bien nous laisser plus de liberté. Je félicite les enfants de faire si volontiers un sacrifice qui doit évidemment leur coûter. Ne plus prendre de dessert à leur âge cela doit être un peu dur. Ici je ne fais pas de sacrifices pareils. Germaine vient de m’envoyer un gros colis de figues et de pruneaux, qui améliorent un peu notre ordinaire et un Parisien, je ne sais pas qui d’ailleurs, m’a encore envoyé des cigarettes Maryland.

 

Notre colonel de l’A.D. s’en va. Il est paraît-il trop âgé. Tu sais que Clemenceau a décidé que suivant les grades les officiers seraient remerciés s’ils atteignent un certain âge. Le nôtre est dans ce cas. Il m’a invité à déjeuner car il part après-demain et je pars à l’instant car c’est à une heure d’ici.

 

25 février - Jeanne Prononce (Arches) à Mimi Cuny, son amie.- Tu sais sans doute qu’Arches est toujours bien mouvementé, cela nous change du calme de cet hiver. Hier à la messe, grande attraction, un dominicain a prêché d’une façon bien surprenante. Après avoir rappelé les buts de guerre, il a fait un discours qui n’avait rien d’un sermon, montrant les différences qui existent entre la France et les différentes nations alliées et ennemies. Tout cela, sans dire un mot de religion, sans parler de la civilisation chrétienne et même sans prononcer le nom du Bon Dieu. C’était infiniment intéressant mais peut-être un peu trop neutre au point de vue religieux. Ajoute à cela que notre dominicain porte une alliance d’or comme un homme marié et tu comprendras que ta curieuse amie soit intriguée. J’ajoute que notre religieux est très pieux, très dévoué aux soldats dont il est aumônier de bataillon, mais il a plus les allures d’un homme du monde que d’un ecclésiastique. Toute la « société » d’Arches va bien.

 

Marie Perrigot est partie avec ses enfants, elle ne reviendra pas avant la fin de la guerre, son mari est nommé définitivement dans un poste quelconque à Puteaux. Mr Carrelet est revenu à Arches, à son escale en Egypte il a reçu une dépêche qui le rappelait, son gouverneur, M Merlin, n’étant plus à Madagascar. Il est ici, dit-on, pour un mois de repos, à la suite duquel on lui dira ce qu’il doit faire.

 

Je comprends que vous ayez été un peu retournés en voyant tout ce qui se passe en Russie. Tout cela est bien ennuyeux pour nous et cela va prolonger la guerre.

27 février - LUI.- J’ai reçu ta bonne lettre du 21 février avec les photographies, qui en effet ne sont pas très bien réussies. J’ai mis une légende derrière chacune des photographies. C’est à cet endroit qu’Edouard Michaut a été touché. Il était à la tête de sa batterie, venait du ravin de la Caillette, où l’artillerie allait être vue par les boches qui prenaient Douaumont le 27 février. Sa batterie traversait la route de Fleury à l’étang de Vaux, qui était évidemment marmité par les boches. Un obus a éclaté au pied de son cheval, il est tombé et a pu être relevé par les brancardiers d’une batterie voisine du même régiment. Mais ces brancardiers ont été tués depuis et je n’ai pu avoir d’autre renseignement. L’officier qui a pris ces photographies en avait tiré une dans laquelle il s’était mis à ma place à côté d’un arbre du Bois de Vaux Chapitre. Ne l’as-tu pas fait développer, car je serais heureux de lui en donner un exemplaire puisqu’il m’a prêté deux rouleaux de pellicules.

 

Je comprends que vous ayez été un peu retournés en voyant tout ce qui se passe en Russie. Evidemment il ne faut pas se faire d’illusion, tout cela est bien ennuyeux pour nous et cela va prolonger la guerre. Mais malgré tout je crois que nous ne calerons pas. Nous aurions d’ailleurs tort de le faire car notre pays serait fini. Je ne crois pas cependant que les Allemands réussiront leur attaque sur notre front. Ils n’entreront pas facilement. Toutes nos défenses ont été fortement renforcées depuis quelques mois et d’ailleurs je doute qu’ils essaient tout au moins pour le moment. Il me semble qu’à leur place j’essaierais d’abord de me débarrasser de l’armée d’Orient. Je crois que cela leur serait plus facile et au point de vue moral ce serait avantageux pour eux et fort ennuyeux pour nous, tandis qu’ils risquent gros en s’attaquant au front d’Occident.

 

Maman a raison de monter l’électricité mais il faut absolument qu’elle ait quelqu’un pour l’aider, d’abord pour qu’elle ne se fatigue pas trop et puis aussi parce que toute cette installation est fort délicate et demande à être faite par des gens absolument compétents. C’est dommage qu’elle ne puisse avoir Mr Rolland.

 

27 février - Marie Molard (Paris) à Mimi Cuny, sa belle-sœur.- Je suis toute surprise de ce que tu m’écris au sujet du cher Georges[1] ; tu sais combien nous l’aimons et l’apprécions. J’estime que toute mère sera heureuse et fière de lui confier sa fille. C’est un rêve bien doux quand on peut se marier avec des gens que l’on connaît. Là il n’y a ni surprise, ni déboires de part et d’autre, mais ton frère ne pense peut-être pas du tout à Germaine, ni même à se marier. Tu parles de sa situation, mais tu sais bien qu’elle est très belle. Quant aux études, nous n’y attacherions aucune importance pour Georges que nous connaissons et dont l’intelligence nous a été prouvée en maintes circonstances… Pour moi personnellement, je serais ravie, je vous aime tous si tendrement et j’ai une telle affection et admiration pour ta mère. Je suis certaine que ce serait pour notre bonheur à tous. Dans tous les cas nous ne voulons envisager aucun mariage avant les 22 ans de Germ. Elle a bien le temps d’ici là. Le bon Dieu veillera sur la destinée de ceux que nous aimons. Cette triste guerre change chaque jour les projets qu’on pouvait former. Probablement sans ces graves événements ton cher frère serait peut-être marié sans que le jeune âge de Germaine ait permis de jamais songer à l’éventualité d’une union que tes sentiments affectueux te font désirer et qui conviendrait certainement sous tous les rapports si les jeunes gens se plaisaient. Je vois dans ceci la preuve de votre affection pour nous et je t’avoue que j’en ressens une grande joie. Je ne veux pas vanter ma fille ; tu sais qu’elle sera pour son mari et sa famille ce qu’elle a été pour ses parents, c’est-à-dire parfaite et si bonne ! aussi j’ai l’espoir que Dieu la protègera et lui donnera le bonheur qu’elle mérite tant. Tout à toi ma chérie.

 

28 février - Yvonne Vautrin (Nancy) à Mimi Cuny, sa cousine.- Je viens, ma chère Mimi, t’annoncer que nous sommes encore tous en vie malgré le terrible bombardement que nous avons subi avant-hier. La nuit de mardi à mercredi fut certainement la plus épouvantable que nous ayons eue depuis le début de la guerre et je te promets que nous nous en souviendrons. L’alerte a commencé vers 6h1/2 et seulement à 1H moins le ¼ nous avons pu monter dans nos chambres ; pendant tout ce temps les bombes tombaient un peu sur tous les quartiers de la ville, et juste au moment où nous descendions à la cave, toutes nos vitres de la salle à manger nous tombaient sur le dos. Heureusement aucun de nous ne fut blessé et je t’assure qu’après un tel bruit nous ne sommes plus remontés avant la fin. Il y a eu plusieurs XXXCensuré (incendies…), le ciel était embrasé, et ce spectacle aurait été vraiment beau s’il ne s’était pas trouvé en des moments si tragiques. Les boches poussaient XXXCensuré (la cruauté jusqu’à mitrailler les pompiers) qui éteignaient l’incendie. J’espère que Madame Censure laissera passer ma lettre, car il paraît que seuls les points de chute sont interdits. Aujourd’hui la maison a repris son allure habituelle et de nouveau nous attendrons les bombes avec calme pour montrer à messieurs les boches que les Nancéens tiendront jusqu’au bout. Maman est encore à Plombières car Mad. était revenue pour aujourd’hui à Nancy, date de l’anniversaire d’Edouard.

 

Ce matin en particulier grosse agitation, nos premières lignes très bombardées, nos batteries ont tiré beaucoup. Je crois que les Allemands ont fait un gros coup de main.

1er mars - LUI.- J’ai reçu tes deux bonnes lettres du 23 et du 24 février avec la carte de Baudère. Le pauvre garçon avait été très grièvement blessé vers le 14 janvier pendant l’affaire de Crouy et était resté à l’hôpital pendant près d’un an. Il était ensuite revenu à notre groupe lorsque nous étions à Soissons du côté de Belleu et subitement, lorsque le Ct Bickart a pris le commandement, il a demandé non pas d’aller dans l’artillerie lourde mais dans l’artillerie d’assaut pour commander une batterie de tanks. Je l’en avais beaucoup dissuadé et il y fait allusion dans sa lettre. Le 16 avril le tank dans lequel il se trouvait a été démoli par l’artillerie boche. Lui-même a été assez grièvement blessé. Il a été relevé par des infirmiers boches dans un trou d’obus et fait prisonnier. Je lui ai répondu en lui parlant aussi de Mme Ballot et de Mlle Bareille : ma lettre lui parviendra et les boches ne se douteront pas qu’il s’agit d’officiers de l’armée française. Tu voudras bien lui transmettre ma lettre à l’adresse suivante : Oberleutnant Baudère - 81e Régt d’Art Lourde - Offizier-Kriegsgefangenenlager - Bülow i-Pommerin.

 

Nous avons eu ces derniers jours un peu de beau temps et les boches ont montré plus d’activité. Ce matin en particulier grosse agitation, nos premières lignes très bombardées, nos batteries ont tiré beaucoup. Je crois que les Allemands ont fait un gros coup de main. Nous verrons d’ailleurs cela dans le communiqué.

 

Je t’ai dit que notre colonel Ct l’AD nous quittait. Il est remplacé par notre ancien chef, le colonel Bossu, que connaît Camille Biesse et qui commandait l’AD dans l’Aisne. Il est assez bienveillant mais je préférais l’ancien, qui était sans doute un peu vieux mais qui était cependant très actif et de commerce très agréable.

 

Je suis content que nos chéris aillent bien et qu’ils travaillent. Je comprends que ce n’est pas toujours amusant, il faudrait de temps en temps leur donner une après-midi de congé, surtout quand ils ont bien travaillé. Cela leur ferait beaucoup de bien et les encouragerait à se donner du mal les autres jours.

 

Les boches ont été bien assommants hier et cette nuit. Ils ont tiré 600 obus sur mes batteries et je crains que nous ayons bientôt des pertes.

3 mars - LUI.- J’ai reçu ta bonne lettre du 26 février avec l’image de ce pauvre Phulpin, que je retourne inclus. Qu’on fasse faire une image pareille je le comprends encore, on en a pris l’habitude maintenant dans ce qu’il est convenu d’appeler le monde distingué, mais franchement il n’y a pas besoin d’y ajouter tant de choses et je trouve cela un peu ridicule.

 

Je vois que notre petit Robert est toujours le même. Je crois en effet qu’il a beaucoup de points communs avec son oncle Georges. J’ai déjà remarqué cela dans certains gestes et certaines attitudes. Il est en tout cas très vif, mais que veux-tu il ne faut pas détester cela pour un garçon. Maman m’écrit : depuis qu’il a vu Colette Michaut, il semble délaisser son ancienne favorite, il ne sait plus comment faire ; d’ailleurs sa fiancée en titre, Ninette Bodenreider, n’a pas écrit depuis longtemps.

 

Les boches ont été bien assommants hier et cette nuit. Ils ont tiré 600 obus sur mes batteries et je crains que nous ayons bientôt des pertes. Tant qu’on n’est pas forcé de tirer cela va bien, chacun s’abrite dans ses sapes et il n’y a aucun danger. Mais lorsqu’on est forcé de tirer et que les batteries sont bombardées, il suffit de quelques obus bien placés pour vous démolir une batterie. Cette nuit nous avons eu de la chance car nous faisions un barrage au milieu d’un violent bombardement. Heureusement personne n’a été touché. Tu comprends bien que je ne te raconterais pas tout cela, parce que cela ne servirait à rien, si je courais personnellement le moindre danger. Je n’en cours absolument aucun, mon devoir me forçant de rester à mon poste de commandement qui comme je te l’ai dit est à l’abri des plus gros obus, afin d’être en liaison avec mes observateurs, mes guetteurs, l’infanterie et mes chefs. Mais je suis forcément inquiet pour mes camarades d’abord et pour mes hommes ensuite et je serais content qu’on nous relevât, nos hommes sont fatigués.

 

Dans un mois nous serons bien près de nous revoir, quel bonheur ma chérie. Je t’embrasse en attendant de tout cœur avec nos enfants chéris. Ton Geogi.

 

  

Gravures du Petit Journal - Supplément illustré - 03/03/1918 (N° 1419)

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L’arrivée du vaguemestre

 

 

Trésor et postes aux armées (photos)

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Trésor et postes aux armées

Après le combat. Un moment bien employé

L'arrivée des colis au front

La lettre dans la tranchée

Le bureau de poste et la boîte aux lettres

Les voitures de la poste

Triage des lettres

La lettre de Tommy

Les voitures de la trésorerie générale et leur escorte

Le vaguemestre fait sa distribution

Sur le front anglais. La distribution du courrier

 

 

Journaux des tranchées (photos)

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Journaux des tranchées

Imprimerie du journal "Face à l'Est" en Argonne

Imprimerie du journal allemand "Hurrah" dans un bois sur le front occidental

Salle de rédaction souterraine de "Marmita"

Le premier numéro de "Face à l'Est" publié par le 91e territorial d'infanterie

Intérieur d'abri de repos (soldats lisant un journal des tranchées dans un cantonnement de repos)

« Le Poilu St-Emilionnais »

Une caricature de "Marmita"

Fac-similé de "Marmita", un des principaux journaux des tranchées

Hôtel de "Marmita" installé dans une maison à moitié détruite par des obus allemands, sur les bords de l'Aisne

 

Thèmes qui pourraient être développés

  • Espagne - Les élections espagnoles
  • Alsace - Heureux coup de main en Haute-Alsace
  • Politique - Les affaires - Caillaux-Humbert-Desouches
  • Le Japon & l'anarchie russe - L'ambassadeur du Japon quitte Petrograd
  • L'heure d'été est fixée au 9 mars
  • Russie - La marche sur Petrograd - L'Allemagne refuse d'arrêter ses troupes - Petrograd se prépare à la résistance suprême - Trotsky démissionnerait - L'invasion de la Russie
  • Hong-Kong - Une catastrophe aux courses de Hong-Kong - 600 victimes (effondrement d'une tribune provisoire pendant une course de chevaux)
  • Marine - Un navire-hôpital anglais a été torpillé – Sur 200 passagers il n’y en a actuellement que 31 de sauvés
  • Finance - La loi des loyers est votée - Plus de moratorium
  • Front - Violentes attaques allemandes au nord de l'Aisne et en Champagne
  • Allemagne - Le grand-duc de Mecklembourg-Strelitz aurait été assassiné
  • Artillerie d'assaut - Pour commander une batterie de tanks
  • L'arrivée du vaguemestre (LPJ Sup)
  • Les deux mains (LPJ Sup) - Rééducation : savoir utiliser les 2 mains
  • Trésor et postes aux armées (Photos dans LPJ Sup)
  • Journaux des tranchées (Photos dans LPJ Sup)
  • Religion - Fête religieuse - Oculi (4ème dimanche avant Pâques ou IIIe dimanche de Carême)


[1] Il s’agit de Georges Boucher



23/02/2018
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